Centre médico-sociol de
Tchibanga
Le directeur général de la Caisse nationale
de sécurité sociale (CNSS), Antoine Yalanzele,
a effectué vendredi dernier une visite d'inspection
au Centre médico-social de Tchibanga dans la
province de la Nyanga.
Il s'agissait pour Antoine Yalanzele de rassurer l'ensemble
du personnel du CMS de Tchibanga que les travaux de
réhabilitation de sa structure qui ploie sous
le poids de la vétusté, vont démarrer
incessamment. Une annonce qui contre de fait les informations
fallacieuses colportées par une certaine presse
sur la non prise en compte dans le chronogramme de réhabilitation
des structures sanitaires de la CNSS, du CMS de Tchibanga.
« Tchibanga et les autres centres médico-sociaux
à travers le pays n'ont pas été
oublié. Dès la semaine prochaine nous
allons faire des relevés et établir rapidement
un cahier de charge. Au plus tard le 15 février,
l’équipe sera sur place. Donc à
partir de là nous aurons trois mois pour terminer.
Vers la mi-mai, début juin le bâtiment
sera prêt pour recevoir les médecins, ainsi
que les futurs agents de paiement et de traitement des
données techniques » a rassuré
Antoine Yalanzele.
En effet, outre la réhabilitation complète
de la quasi-totalité des services du CMS de Tchibanga
(Laboratoire, radiologie, pharmacie, salle de prélèvement...),
de la cité du personnel il a été
également prévu d'implanter une agence
de paiement des prestations.
Cette mise au point qui s'imposait a été donc l'occasion pour le directeur général de la CNSS d'expliquer, au cours d’un exposé, au secrétaire général de la province de la Nyanga, au préfet de Tchibanga et au personnel soignant, le vaste programme de restructuration en cours à la CNSS. Notamment la réhabilitation des hôpitaux, le renouvellement du parc informatique, l'informatisation de tous les services avec le projet SIHO, la décentralisation des prestations et la régularité de leurs versements, les délais de traitement de dossier raccourcis, les partenariats établis avec les syndicats, les institutions internationales, la renégociation des conventions ou encore la reforme du code de sécurité social).
Chronogramme modifié
Mais il a été surtout question, lors de
cet exposé, d'expliquer aux autorités
administratives et au corps médical, l'état
de la CNSS lors de la prise de fonction de l'actuelle
direction.
En l'occurrence la rétrocession en mars 2006
des trois grands hôpitaux (HPI, FIE, HPO). Car
il faut savoir qu'en 2004, la gestion de l'Hôpital
Paul Igamba, de la Fondation Jeanne Ebori et de l'Hôpital
pédiatrique d'Owendo, avait été
confiée à la direction générale
de la fondation des hôpitaux. Les centre médico-sociaux
revenant à la CNSS. L'échec du premier
après deux ans de service a convaincu finalement
le gouvernement de rétrocéder ces trois
hôpitaux en mars 2006 à la CNSS avec urgence
de les réhabiliter en priorité.
Ce qui a manifestement modifié mais pas annulé,
comme le dénonce Antoine Yalanzele, le chronogramme
initial de restructuration de l'ensemble des Centres
médico-sociaux sous tutelle de la CNSS. La polyclinique
médico-sociale Gisèle Ayouné (ancien
centre médico-social de Nombakélé),
flambant neuf après un lifting intégral,
en est la preuve, soutient Yalanzele.
« Dans toute entreprise il faut qu’il
y ait une communication. Au niveau de la CNSS de Tchibanga,
les choses n'ont pas été bien cadrées.
C'est pour cela qu'avec la séance de travail
que nous venons d’avoir, nous pouvons relayer
le message auprès des assurés »
a reconnu, satisfait, le préfet de Tchibanga,
Emile Mbou.
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