CNSS

Octobre Rose 2021

La CNSS ne déroge pas à la tradition !

En parallèle avec la Fondation Sylvia Bongo ONDIMBA pour la Famille, le Directeur Général de l’Institution, Patrick Ossi Okori, a procédé le vendredi 1er octobre 2021, au Centre d’Action Sanitaire et Sociale Gisèle Ayoune (CASSGA), au lancement de la campagne de sensibilisation et de dépistage des cancers féminins : « Octobre Rose ».

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D’autres responsables étaient également présents à cette cérémonie, notamment le Directeur Général Adjoint, Flore Martine Ngningone Obame, le Secrétaire Général, Laurent Yami et l’Inspecteur Général, Darius Mellon Lendoye.
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Dans son mot de bienvenue, le Responsable du CASSGA, Dr Guy Roger Nguimbi a salué la présence de la Direction Générale à cette cérémonie, témoignant de l’intérêt que cette dernière accorde à l’action sanitaire au sein de l’Institution.
Il a en outre souligné l’importante de la « campagne Octobre Rose » dans le cadre des missions de prévention dévolues à la structure dont il a la charge.
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Sur fond d’interpellation, le Conseiller Gérant du Fonds d’Actions Sanitaires et Sociales (FASS), Maïka Aline Biteghé a d’abord déploré un taux d’incidence de 20/100.000 femmes, lié à cette affection au Gabon.
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Pour le Conseiller Gérant du FASS, « la CNSS compte assumer son rôle d’acteur majeur du domaine de la santé au niveau national », et en l’occurrence auprès de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba et du Ministère de la Santé.
 
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En ouvrant cette campagne à la CNSS, le Directeur Général de la CNSS, Patrick OSSI OKORI a lui aussi relevé quelques chiffres inquiétants ; à savoir que 2,3 millions de femmes ont été diagnostiquées en 2020, à l’échelle mondiale.
 
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Au CASS GA, en 2020 378 patientes ont été dépistées. Et au GABON, sur la même année, ce sont 126 cas qui ont été positifs au cancer du sein ou du col de l’utérus. Des chiffres qui interpellent et qui justifient le thème de cette année ; soit « le dépistage, un bon réflexe qui peut nous sauver la vie ».
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Rappelons que la campagne « Octobre Rose » a été initiée en 2013 par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour renforcer les actions de sensibilisation, de prévention et de détection sur l'ensemble du territoire et de poursuivre les progrès réalisés en matière de lutte contre les cancers féminins, dans le but de réduire considérablement l’incidence et la mortalité causées par cette maladie.
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Pour cette année 2021, la CNSS appuie cette initiative en mettant ses différentes structures sanitaires présentes sur toute l’étendue du territoire national, à disposition de toutes les femmes désireuses de faire un dépistage gratuit.
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Colloque webinaire sur l’extension de la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle

« Les cadres de références mondiaux ou continentaux en matière d’extension de la couverture sociale à l’économie informelle : politiques, stratégies et recommandations » / « les résultats des initiatives en matière d’extension de la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle : approches, défis, modèles, fonctionnement du programme et enseignements tirés ».

Tels furent les deux sujets érigés en panels et débattus deux jours durant, du 21 au 22 septembre 2021 par visioconférence entre les différents représentants des Caisses membres de la CIPRES et qui a vu la participation au compte de la Caisse du Gabon de Jean Maurice AYINE, Président du Conseil d’Administration, Philippe DJOULA, Administrateur, des Conseillers du Directeur Général et chefs de projets en charge des reformes, ainsi que des responsables de l’Actuariat.

Dans son propos liminaire présentant l’informel comme un cas mondial et continental, le Secrétaire Exécutif de la CIPRES, Cécile DJUKAM BOUBA, a fait un état des lieux des Caisses dans l’espace CIPRES.

Les entités suivantes se sont succédées pour démontrer l’urgence de se pencher sur la niche des travailleurs de l’informel afin qu’ils bénéficient d’une couverture sociale car ils représentent près de 40% du PIB dans certains pays. Il s’agissait des expériences du Bureau International du Travail, de l’Union Africaine, de la Banque Mondiale, de la FAO-UN, de la Cote d’Ivoire et du Bénin.

Un plaidoyer sur l’importance du « recensement des travailleurs du secteur informel comme une étape essentielle dans la marche du développement durable en vue de réduire de façon considérable le taux de pauvreté », fut l’approche d’Adam Dramane BATHABI, spécialiste en Protection Sociale pour le Bureau International du Travail.

« La CIPRES devrait innover en intégrant les besoins et les spécificités de chaque pays ; cela permettrait d’harmoniser les recherches qui visent à cibler les populations pour pérenniser les différents services, non sans exclure l’impact de la Covid-19 sur le taux de chômage », c’est l’orientation de Corinne AKAGA, Conseiller du Directeur Général de la Caisse du Gabon, relative aux pistes de solutions.

En clôturant les travaux de ce colloque axé sur le thème « l’Extension de la Couverture Sociale aux Travailleurs de l’Economie Informelle en Zone CIPRES », le Secrétaire exécutif de la CIPRES s’est dit optimiste quant à l’avancée de la couverture de la protection sociale des populations des pays africains, avant de déplorer que la protection contre les risques sociaux ne devrait plus être un privilège.

 

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